Paarly : Pricing Intelligence & Competitor Monitoring

Nous avons le plaisir d’organiser une série de RDV pour @Paarly dans le Sud-Est

Paarly : Pricing Intelligence & Competitor Monitoring

Paarly : Pricing Intelligence and Competitor Monitoring

C’est l’occasion de mettre en place un test préalable aux rencontres avec plusieurs marchands entre le 7 et le 9 octobre avec Denis OULION de Paarly (Pricing Intelligence & Competitor Monitoring) qui vient dans la région. Lire la suite

Catherine Barba, Entreprendre c'est Grandir
Catherine BARBA, Entreprendre c'est grandir

Catherine BARBA, Entreprendre c’est grandir

Entreprendre c’est grandir.

A partir du 20 octobre un portrait d’entrepreneur sera diffusé sur M6 avant chaque JT de 20h .Grosse visibilité pour les poulains ou le réseau de Catherine Barba qui prend les commandes de cette émission :  Alex Malsch de Melty, Fred Mazella de Blablacar, Céline Lazorthes de Leetchi, Magali Boisseau de Bedycasa, Stéphanie Delestre de QAPA…

Le choix n’a pas du être facile pour notre entrepreneure en cheffe !

Nous suivons cette action avec un grand intérêt. Le militantisme de Catherine n’a rien de naïf : faire bouger les lignes, insuffler de l’énergie, informer, former, communiquer… De nobles tâches qui expliqueront notre soutien à réussir cette aventure télévisuelle.

Forza Cath !

Croissance #ecommerce, route dangereuse

Le projet de site de vente en ligne emprunte un sentier escarpé.

Pure player, ou lié à un commerce traditionnel, il emprunte des cols biens connus des professionnels. Les identifier permet de se préparer convenablement pour éviter les dégringolades.

Croissance #ecommerce, route dangereuse

Croissance #ecommerce, route dangereuse

Voici une série de 3 billets sur ces étapes-clés. Aujourd’hui, le niveau randonneur.

Phase débutant : se « faire » les pieds

Pour 99,5 % des sites français, cette étape sera la plus longue et parfois la dernière : ils ne franchissent pas les 1 millions d’€ de CA.

La difficulté est de se mettre en marche, d’acquérir le souffle et les jambes pour faire un vrai bout de chemin : le seuil souvent constaté est de 200 à 300 K€/an, chiffre d’affaires moyen d’un commerce de ville.

Les problématiques/solutions :

  • Trouver ses clients/étude de marché, expérience professionnelle
  • Mettre au point son catalogue/recherche méthodique de fournisseurs, négociation
  • Créer un site fonctionnel/définir un cahier des charges, choisir une plateforme et la conformer
  • Générer du trafic, vendre/places de marché, adwords, comparateurs

C’est la « montagne à vaches » du e-commerce…

On y rencontre : de nombreux amateurs randonneurs à la journée, des spinteurs qui passent par cette étape, des flambeurs qui ont dévalisé Decathlon mais n’utiliseront leur matériel qu’une seule fois, de modestes et taiseux marcheurs qui iront lentement mais sûrement vers le niveau suivant.

Alors pour passer ce seuil :

  • On fait le point sur sa motivation et sa stratégie
  • On ne part pas en baskets, on choisis son équipement
  • On fait un sac sérieux avec de quoi bivouaquer en cas de gros temps
  • On emporte de quoi casser sérieusement la croûte.
  • On part accompagné, en disant où l’on va en cas de pépin

Et vous ? Avez-vous passé cette étape ? Comment ?

Nouvelle timeline personnalisée Twitter

Nouvelle timeline personnalisée Twitter

Nouvelle timeline personnalisée Twitter

La nouvelle fonction twitter du jour c’est la timeline personnalisée

En effet, la collecte de lien comme leur republication est très prisée dans différentes missions quotidiennes. Indispensable pour rassembler des infos lors d’évènements, après un filtre par mot-clé, pour grouper des informations thématiques, effectuer un travail de curation ou filtrage de contenu pour une cible de lecteurs particuliers.

Les Scoop-it et Paperly ou autres Flipboard proposent déjà des fonctions analogues, ils sont en général très axés sur les possibilités d’automatisation de curation et de publication Ce n’est pas pour le moment l’offre de la nouvelle timeline Twitter. Ils ont peut-être fait ce matin quelques réunions de crise et de benchmark pour évaluer la fonctionnalité Twitter.

C’est du Twitter-made : simple et sobre, facile à utiliser, débarrassé de tout gadget. A noter : il faut passer par TweetDeck, en appli ou en page web, pour créer et configurer la page ainsi crée.

Comment ?

On crée une page, la nomme, choisi ses sources et ajoute des éléments, des tweets, par glisser/déposer puis on en parle autour de soi. On peut aussi faire un « embed », que j’ai publié ici.
Mashable a publié un petit guide pas à pas de la timeline personnalisée Twitter qui vous sortira d’embarras si vous avez besoin d’aide.

Ci-dessous, ma modeste contribution de test, à étoffer probablement !

Jason Freeny, brainy rubik's cube

Librement inspiré de « Stop Worrying About Making the Right Decision » by Ed Batista in Harvard Business Review Blog

Cross roads signs

Cross road signs via

Une grande partie de mon travail de coach consiste à aider des dirigeants aux prises avec des décisions importantes.

Certaines de ces décisions sont particulièrement lourdes, car elles impliquent l’élimination d’alternatives : Comment réorienter ma stratégie ? Dois-je restructurer mon activité ? Quel investisseur choisir ou dois-je plutôt m’autofinancer ?

Des décisions aussi difficiles me rappellent une observation faite par Scott Mc Neally, co-fondateur et patron de Sun Microsystems pendant 22 ans, lors d’une conférence à Stanford. Il lui était demandé comment il prenait ses décisions. Il avait répondu en disant :

« C’est important de prendre de bonnes décisions. Mais je passe moins de temps et d »énergie à me soucier de savoir si j’ai pris LA bonne décision qu’à m’assurer que chaque décision est bien menée. »

En le paraphrasant, son point de vue est très clair : avant de faire un choix, notre focalisation sur la prise de décision peut mener à la paralysie.

Car avant de faire un choix, en particulier si il est définitif, nous sommes anxieux. C’est tout à fait compréhensible. Et nous sommes obsédé par l’identification de la meilleure option pour éviter de nous tromper. Mais une pensée sous-jacente nous fait exagérer le moment de décider et perdre de vue ce qui va suivre. Prendre la meilleure option n’est pas une garantie à long terme, comme si de faire un moins bon choix nous menait à la faillite ou au malheur. C’est ce qui vient juste après, et dans les jours, semaines, mois ou années qui suivent qui vont déterminer si la décision était la bonne.

Un autre aspect de cette dynamique et que cette polarisation sur la « bonne » décision mène facilement à la paralysie. Parce qu’un palmarès des options possibles est impossibles à établir. Dois-je cesser cette relation avec ce fournisseur ? Passer cette commande en Asie pour 2 ans de stock ? Engager cette personne plutôt qu’une autre ? Evidemment, on ne peut pas. Il y a trop de variables. Mais plus nous aspirons à un classement rationnel, moins nous prenons en compte les facteurs subjectifs (intuition, émotion, ressenti) qui finiront par nous mener ou nous freiner dans telle ou telle direction. Et c’est ainsi que nous restons plantés là, attendant un signe qui nous indique la voie.

Je crois que le chemin qui nous fait décoller face à une décision paralysante est évoqué par le commentaire de Mc Neally, il implique une réorientation fondamentale de notre état d’esprit. Se concentrer sur le choix minimise l’effort inévitable pour réussir dans la voie choisie APRES notre décision et il diminue notre sentiment de contrôle ou d’appropriation. En revanche, si nous réfléchissons à l’effort qui sera nécessaire pour accomplir notre choix APRES coup, nous ne voyons pas seulement ce qui nous aiderait mais aussi quelle conduite lui apporter. Cela nous rappelle que même si le hasard joue un rôle dans les résultats, notre capacité de contrôle réside dans le quotidien plus que dans le moment de la décision.

Donc, même je suis favorable à utiliser les informations disponibles pour classer grossièrement les options, in fine nous sommes bien mieux avisés d’éviter la paralysie par ratiocination et d’avancer en :

  • faisant très attention aux sentiments et émotions qui accompagnent les décisions à prendre
  • évaluant notre motivation à l’accomplissement réussi de chaque option donnée
  • reconnaissant que quelle que soit l’option choisie, nos efforts à la faire réussir sont plus importants que le travail de choix

Ce point de vue est celui du professeur de Stanford, Baba Shiv. Premièrement, les bonnes décisions sont celles pour lesquelles on reste résolu. Deuxièmement, les émotions jouent un rôle prépondérant dans le succès d’un compromis. Comme Shiv le disait à Stanford Business Magazine, les émotions sont   »des raccourcis mentaux pour nous aider à résoudre les décisions et… heureusement à nous engager à décider ». Shiv allait plus loin :

« Lorsque vous ressentez un conflit interne face à une décision, écoutez vos tripes ! »

Jason Freeny, brainy rubik's cube

Jason Freeny, brainy rubik’s cube via

Cela ne signifie pas que nous devrions laisser nos émotions choisir pour nous.

Nous avons tous pris des décisions sous le coup de l’émotion pour le regretter plus tard. Mais les recherches actuelles en neurosciences précisent que les émotions jouent un rôle important dans la prise de décision en excluant les options menant à un résultat négatif et en concentrant notre attention sur les options les plus prometteuses. Plus précisément les recherches du professeur Roy Baumeister, de l’État de Floride, suggèrent qu’une bonne prise de décision est liée à notre capacité à prévoir de futurs états émotionnels.

« Ce n’est pas ce qu’une personne ressent à un moment donné, mais ce qu’elle anticipe de ressentir comme résultat d »un comportement particulier, qui peut être un guide puissant et efficace pour bien choisir »

Donc, quand nous sommes coincés ou paralysés par une décision, il faut plus qu’un analyse rationnelle.

Nous devons imaginer de manière séduisante chaque scenario futur, entrer en contact avec les émotions générées et évaluer comment ces impressions influencent notre niveau d’engagement pour les uns ou les autres. Nous ne pouvons pas toujours prendre la bonne décision. mais nous pouvons rendre chaque décision bonne.